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MERCI à l’esprit des Buissonnets de perdurer

Pour comprendre l’esprit de l’Ecole des Buissonnets, il faut remonter dans le temps et s’intéresser à la déjà très riche histoire de l’établissement, fondé par les sœurs de la Sainte Croix d'Ingenbohl en 1928.

Ou alors, on peut lire ce message de remerciements :

« Cher Monsieur Cretton,

Ma fille Léa vient de décrocher sa maturité à l'occasion de la session d'été des examens suisses à l'EPFL.

Je voulais à cette occasion vous exprimer, à vous et à votre équipe, toute ma gratitude pour le travail de préparation réalisé par l'Ecole des Buissonnets.

Aux Buissonnets, Léa a conquis l'autonomie dans le travail, la précision dans la méthode, la continuité dans l'effort. Bref, elle a appris à apprendre. 

De plus, Léa a pu compter sur le soutien, l'empathie et la compréhension de ses professeurs dans les moments où la progression devenait plus difficile. 

Ce qui fait des Buissonnets un lieu sans égal, c'est le droit reconnu aux élèves de penser par eux-mêmes, même lorsqu'ils pensent différemment. Je ne vois pas de chose plus importante pour les jeunes du XXIe siècle.

Une ancienne a dit des Buissonnets que c'était "la seule école où elle avait été heureuse". Elle s'appelait Corinna Bille. Je ne serai pas surpris que Léa dise à peu près la même chose dans quelques années. 

Je vous félicite pour avoir su magnifiquement conserver l'esprit unique qui anime l'école depuis sa fondation.

Avec mes amitiés.

Dr des David Claivaz »

Volée de diplômés 2016 à l’Ecole des Buissonnets

14 étudiants sur les 15 que comptait la classe de Bac Terminale ont obtenu leur diplôme du baccalauréat français série littéraire (Bac L). Ils ont décroché le fameux sésame après 3 ans, 2 ans, ou même pour certains d’entre eux une seule année d’études dans nos locaux de Sion.

Les Buissonnets appliquent une politique d’admission non sélective qui fait que nous sommes d’autant plus fiers de ces résultats. Une fois encore, en effet, notre approche unique inspirée de Maria Montessori fait des merveilles en permettant d’amener au Bac des élèves de tous horizons, parfois aux besoins particuliers.

Notre modèle pédagogique est numérique, précisément par souci de qualité dans l'encadrement des élèves. C’est un modèle subtil car il est totalement adapté à la pédagogie ouverte que les sœurs de la Ste- Croix d’Ingenbohl insufflèrent dans l’établissement dès sa fondation en 1928. Ainsi, l’écosystème des Buissonnets est ergonomique et sociétal et, joint à la qualité et au dévouement de notre corps enseignant, il permet de tenir compte des forces et des faiblesses de nos élèves, d’être attentifs à qui ils sont, à leur chemin de vie, … pour les amener à la réussite.

Merci à toute l’équipe pédagogique et sincères félicitations à vous, chers élèves !

Comment réussir ses examens ?

Une fin d’année scolaire est généralement rythmée par le stress des révisions. Pour cette raison, nous pensons à tous nos élèves, à ceux qui passent des examens internes à l’Ecole des Buissonnets, mais également à ceux qui subissent des épreuves officielles de baccalauréat français ou de maturité suisse. Nous leur souhaitons bonne chance, mais plus que de compter sur la chance, c’est sur une solide préparation que nous les encourageons à se fier.

En effet, en ces jours d’activité intellectuelle intense, il est utile de rappeler quelques préceptes. Et la confiance en soi en est un. Personne ne contestera que ce facteur psychologique influence nos actions. Mais il ne suffit pas de se répéter que « tout ira bien » pour que ça aille effectivement bien. Il faut aussi être rationnel et donc être conscient que la confiance en soi ça se travaille. Pour arriver confiant aux examens fédéraux de maturité suisse ou à ceux du bac français, il faut se sentir prêt. Et pour se sentir prêt, il faut être prêt. Et pour être prêt, il faut s’être préparé. Suivre une formation c’est suivre une préparation ; cela s’inscrit sur la durée. Nos élèves le savent, et ils savent aussi qu’il s’agit pour cela de savoir s’organiser dans le temps et qu’il en va de la responsabilité de chacun.

Celui qui va bientôt passer des examens de bac ou de matu, doit donc stimuler sa confiance en prenant conscience de tout le travail qu’il a accompli durant son cursus scolaire. Car il en a fait des choses, et si son travail a été régulier, alors sa confiance en lui n’en sera que mieux récompensée.

Se préparer aux examens, c’est non seulement regarder en arrière pour se rassurer, mais aussi faire ce qu’il faut pour s’améliorer encore, c’est-à-dire réviser. Et là, un autre facteur psychologique peut aider ; la motivation. Il faut en effet se motiver à réviser malgré la montagne de matière à revoir, et pour cela il faut savoir se préparer à travailler, c’est-à-dire savoir s’organiser grâce à une vision globale de la tâche.

Dans un article publié sur www.e-orientations.com - http://www.e-orientations.com/pratique/revisions/revisions-comment-se-motiver -, Isabelle Pailleau, une psychologue clinicienne du travail et des apprentissages, relève que « la première chose à faire pour réviser est de ne pas ouvrir ses cahiers. Il faut d’abord se donner une vision globale, afin de planifier et organiser. » L’article explique ensuite que cela signifie « concrètement, pose-toi la question : Qu’est-ce qu’on attend de moi ? A partir de là, tu peux dessiner une carte de ton programme, par exemple en utilisant le mind mapping. Isabelle Pailleau justifie en effet que « c’est un travail rassurant, qui permet de connaître sa destination et d’identifier les étapes acquises et manquantes. »

Isabelle Pailleau résume sa pensée avec une règle simple : « S’assoir n’est efficace que si l’on sait pourquoi faire et comment le faire. » Pas de précipitation, donc. Avant de foncer tête baissée dans un manuel de maths, donne-toi bien le temps d’identifier ce que tu vas y chercher et comment tu vas le bosser. L’idée est de se fixer un objectif à atteindre, ce qui aide à attaquer et à tenir le cap. »

Enfin, durant cette période de révision, il faut aussi penser bien sûr à se nourrir correctement et penser à faire des pauses. De temps en temps, de longues pauses sont essentielles, notamment lorsqu’on bloque. Isabelle Pailleau relève que « si on est coincé sur un problème pendant trop longtemps, s’arracher les cheveux ne sert à rien. Il faut sortir 10 minutes et prendre l’air, marcher, faire un tour de vélo… En rentrant, le problème sera abordé sous un angle totalement différent et beaucoup plus simple à résoudre. » 

Mais elle signale aussi que « faire beaucoup de pauses ne veut pas dire couper les révisions par une heure de jeux vidéo ». Et que par contre, après une journée de travail efficace, l’on peut se récompenser, par exemple en voyant ses amis. Et pourquoi d’ailleurs ne pas planifier également de voir ses amis pour réviser en groupe ? Elle relève en effet que pour certains « l’expérience vivante d’échanger va ancrer le souvenir ».

Chers Elèves, comptez sur vous !

 

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